ISOLDE VAN DEN EYNDE, POUR COMPRENDRE LA FLANDRE. ET LA WALLONIE...
Dernière mise à jour : 5 sept.
Vécu 15
Vous voulez comprendre de l'intérieur la Flandre, la Wallonie, la Belgique, Bruxelles ? Alors lisez Isolde.

Flandre, Wallonie : je t'aime, moi non plus
Vous voulez apprécier, vu sous l’angle de son actualité politique, la Flandre qu’on aime ? Ouverte et enracinée, intelligente et pragmatique, curieuse et déterminée, classique et créative. Alors LISEZ
ISOLDE. Isolde Van den Eynde. À tout juste 40 ans, la journaliste flamande a intégré le rapport “je t’aime moi non plus” de la Flandre envers la Wallonie. Isolde qui se balade en français comme en néerlandais. Grâce notamment à Maman et Papa (cf. ci-après : “Jubilatoire”).
"Avec une aisance désarmante"
Voici ce qu’en dit Jacques Hermans dans La Libre Belgique du 30 juillet 2026 : “Née à Gand en 1986, Isolde Van den Eynde nous adresse la parole en français. La conversation se prolonge dans la langue de Molière alors que nous lui avons adressé la parole en... néerlandais. Elle s'exprime avec une aisance désarmante. La journaliste nous confie que le français a toujours fait partie de sa vie. Lorsqu'elle était enfant, ses parents l'envoyaient suivre des stages en Wallonie. À l'école, elle prenait plaisir à jouer des pièces de théâtre en français.”
"La curiosité de mieux se connaître"
La photo de l’article (signée Éric Guidicelli, directeur du pôle images de La Libre Belgique) est ainsi légendée : “Isolde Van den Eynde reste persuadée que la curiosité de mieux se connaître reste un élément essentiel pour l'avenir de notre pays.”
Journaliste politique pour HLN
Isolde Van Den Eynde est journaliste et éditorialiste (journaliste politique) pour “Het Laatste Nieuws — HLN” à Anvers-Antwerpen et est régulièrement invitée par la RTBF et la VRT. Titulaire d’un “Master, Communication and Media Studies, Universiteit Gent” et d’un “Master, Audiovisual journalism (radio and television), Erasmushogeschool Brussel”. Avec Isolde, le lecteur curieux de flamandité et de compréhension envers la question communautaire belge retrouve aujourd’hui une plume pertinente et efficace. Car nous étions orphelins d’une SIGNATURE ÉCLAIRANTE depuis la disparition de MANU RUYS voici une décennie. Manu Ruys qui fut rédacteur en chef de De Standaard et auteur de De Vlamingen: een volk in beweging, een natie in wording, édité en néerlandais puis en français (Lannoo, 1972).
Jubilatoire
Quant à Papa ? Il s’appelait Francis. Francis qui, avant même d’être trentenaire — j’étais étudiant quand nous nous rencontrions —, militant de la promotion du néerlandais, maniait le français à la perfection. Francis : esprit critique (à mes yeux, j’ai retrouvé bien plus tard cette lignée de pensée chez Spinoza), humaniste (idem chez Érasme de Rotterdam et Montaigne), européen farouche (Stefan Zweig, Charlemagne/Alcuin), fédéraliste inconditionnel (Denis de Rougemont, Jean Mabire, Guy Héraud), militant frondeur (Guido Gezelle), rédacteur passionné (Frans Van Cauwelaert). Voilà le souvenir marquant — et très personnel — que je conserve de lui un demi-siècle après. À sa manière, fou de Flandre, de Néerlande, d’Irlande, de France. Bref, d’Europe. Francis qui, déjà — il sera député pendant près de 20 ans — pratiquait l’acte politique d’une manière trop rare : JUBILATOIRE. Et surtout, surtout : Francis riait tout le temps.




Commentaires